La souris d’agneau est l’un des morceaux les plus généreux du cochon – pardon, de l’agneau – et c’est précisément ce qui rend le choix du vin délicat. Trop léger, le vin se fait écraser par la viande fondante et le jus concentré. Trop tannique et jeune, il tire sur l’amertume en fin de bouche. La recette compte autant que ...
Un plat antillais aux épices douces, une sauce parfumée au curcuma et au fenugrec – et soudain, le choix du vin devient moins évident qu’avec un poulet rôti classique. Le colombo ne brûle pas la bouche, mais il transforme profondément les arômes du plat. Un vin mal choisi s’efface ou, pire, accentue l’amertume des épices. Le colombo de poulet : ...
Le Mont d’Or passe au four, et la plupart des gens sortent la même bouteille de vin blanc du placard sans vraiment se poser la question. Pourtant, la cuisson transforme profondément ce fromage – et ce qui fonctionne servi froid ne fonctionne pas toujours servi chaud et bouillonnant. Ce qui change quand le Mont d’Or passe au four À température ...
Pourquoi la pintade au vin jaune mérite un accompagnement soigné? La pintade au vin jaune est un plat qui pardonne peu les à-peu-près. La chair de pintade – plus ferme et plus goûteuse que celle du poulet, avec une légère note sauvage – rencontre ici un vin aux arômes de noix, de curry et de fruits secs vieillis sous voile. ...
Le tournedos Rossini cumule trois des ingrédients les plus persistants en bouche qui soient : le foie gras, la truffe noire, la sauce madère. Trouver un vin qui ne se noie pas dans cette richesse – et qui ne l’écrase pas non plus – est un exercice sérieux. Voici ce qui fonctionne vraiment. Le tournedos Rossini : un plat d’exception ...
Un tajine d’agneau qui mijote trois heures avec du cumin, de la cannelle et des pruneaux – et vous voilà face à un verre de rouge tannique qui écrase tout. L’accord mets-vins avec ce plat est plus exigeant qu’il n’y paraît, précisément parce que le tajine cumule plusieurs défis en même temps. Voici comment les résoudre, recette par recette. Pourquoi ...
Le gigot de 7 heures : une cuisson qui change tout à l’accord mets-vin Un gigot de 7 heures n’a plus grand chose à voir avec un gigot rôti classique. Après sept heures à 120°C, parfois moins selon les recettes (certains cuisiniers descendent à 80-90°C pour maîtriser la cuisson à cœur autour de 60°C), la viande a subi une transformation ...
Un rôti de bœuf sorti du four, croûte dorée, jus frémissant dans la lèchefrite – et vous vous retrouvez à hésiter devant votre cave. Le paradoxe du rôti, c’est qu’il est à la fois simple à cuisiner et exigeant à la table : choisir le mauvais vin peut écraser la viande ou, à l’inverse, passer totalement à côté de sa ...
Le chevreuil est une viande qui ne pardonne pas les approximations à table. Sa chair dense, légèrement faisandée selon la saison et le mode de préparation, écrase un vin trop léger et se bat à armes inégales avec un blanc mal choisi. Pourtant, la diversité des recettes – du rôti rapide au civet mijoté quatre heures – rend chaque accord ...
Les lasagnes à la bolognaise semblent un plat simple à accompagner, et pourtant c’est là que se commettent les erreurs les plus fréquentes : un rouge trop corsé écrase la béchamel, un vin trop léger disparaît face à la viande. L’accord idéal existe, il suit une logique précise. Voici comment ne pas le rater. Pourquoi le vin rouge s’impose naturellement ...